À quelques mois des législatives de 2026, la mouvance présidentielle crée la surprise dans la 8e circonscription électorale. Trois poids lourds, longtemps incontournables du paysage politique local Charles Toko, l’ex-ministre Samou Adambi et l’emblématique Rachidi Gbadamassi disparaissent des listes. Un renouvellement stratégique ou un retrait forcé ? Les paris s’ouvrent.
Une page se tourne dans la mouvance présidentielle
Dans la 8e circonscription électorale, l’heure n’est plus aux ambitions individuelles mais au repositionnement profond. La constitution des listes pour les législatives de 2026 révèle une redistribution des cartes surprenante. Exit trois figures majeures, souvent présentées comme indéboulonnables : Toko, Adambi et Gbadamassi. Leur absence soulève interrogations et spéculations au sein des militants.
La stratégie du renouvellement
Les partis de la mouvance, portés par la dynamique présidentielle, semblent désormais miser sur un renouvellement de leur offre politique. Le message : laisser place à de nouveaux visages pour maintenir la connexion avec la base électorale et répondre aux exigences d’efficacité.
Pour certains observateurs, cette mise à l’écart traduit la volonté de tourner la page des anciennes baronnies locales et d’éviter l’usure politique.
Tensions, frustrations… mais discipline affichée
Si leur non-reconduction a suscité murmures, découragements et parfois colère chez quelques partisans, les concernés gardent en apparence le sens du devoir et de la cohésion. Aucun n’a encore officiellement indiqué une rupture avec la mouvance, même si les réajustements d’ego en interne sont palpables.
La mouvance joue gros en 2026
La 8e circonscription demeure un enjeu électoral stratégique. La mouvance entend y confirmer son ancrage, mais devra convaincre sans ses anciens porte-flambeaux qu’elle reste la meilleure option. La campagne s’annonce également comme un test grandeur nature du renouvellement engagé.
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