(Une mesure sociale au service de l’égalité des chances)
La gratuité de la scolarité des filles, de la classe de 6ᵉ à la Terminale, figure parmi les mesures sociales annoncées pour l’année scolaire 2026-2027. À travers cette décision, le président de la République, Romuald WADAGNI, entend donner une nouvelle impulsion à l’accès des jeunes filles à l’éducation et traduire en actes son engagement en faveur du développement du capital humain.
Une promesse qui devient réalité
Au Bénin, l’accès des filles à l’éducation franchit une nouvelle étape. Pour l’année scolaire 2026-2027, le gouvernement met en œuvre la gratuité de la scolarité des filles de la classe de 6ᵉ jusqu’en Terminale. Une mesure qui vise notamment à réduire les obstacles financiers susceptibles de compromettre la poursuite des études chez les jeunes filles.
Cette initiative traduit une volonté politique clairement affichée : faire de l’éducation un véritable levier d’égalité des chances. Pour de nombreuses familles, la prise en charge de la scolarité représente en effet un soutien important, particulièrement lorsqu’il s’agit de maintenir les filles dans le système éducatif jusqu’aux classes d’examen.
Romuald WADAGNI, de la parole à l’action
En plaçant l’éducation et l’autonomisation des jeunes au cœur de son action, Romuald WADAGNI entend inscrire son mandat dans une dynamique de transformation sociale. La gratuité accordée aux filles ne se limite donc pas à une mesure financière. Elle porte également un message : aucune jeune fille ne devrait voir son parcours scolaire interrompu pour des raisons économiques.
Le choix de cibler les filles du secondaire est particulièrement significatif. Cette période correspond à une étape déterminante du parcours scolaire, au cours de laquelle certaines adolescentes peuvent être exposées au décrochage ou à l’abandon des études.
Investir dans les filles, préparer l’avenir
Au-delà de l’allègement des charges des ménages, cette politique constitue un investissement dans l’avenir du pays. Une fille qui reste longtemps à l’école dispose davantage de possibilités pour acquérir des compétences, poursuivre des études supérieures, accéder à un emploi qualifié et participer pleinement au développement économique et social.
La mesure devrait également contribuer à renforcer la confiance des familles dans la scolarisation des filles. En levant une partie des contraintes financières, l’État crée les conditions permettant à davantage de jeunes Béninoises de poursuivre leur parcours scolaire dans la durée.
Une politique sociale à consolider
La gratuité de la scolarité constitue toutefois une étape qui devra être accompagnée d’autres actions pour produire pleinement ses effets. L’amélioration des infrastructures scolaires, la disponibilité des enseignants, la qualité de l’encadrement et la lutte contre les abandons scolaires restent des enjeux essentiels.
Avec cette décision, le gouvernement affiche néanmoins une ambition forte : faire de l’éducation des filles un investissement prioritaire. Pour Romuald WADAGNI, le message est désormais traduit dans les faits : lorsque la parole politique s’accompagne d’actions concrètes, elle peut directement changer le quotidien des familles et ouvrir de nouvelles perspectives à toute une génération de jeunes filles béninoises.
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