Médecin de sang et d’âme, le Docteur Ahlonsou Adjimon François incarne l’alliance rare entre compétence scientifique, fidélité politique et humanisme profond. De la transfusion sanguine à l’engagement social, son parcours trace la voie d’un homme pour qui l’humain passe avant tout.
Ancien Directeur de la Promotion du Don de Sang à l’Agence Nationale pour la Transfusion Sanguine (ANTS), le Docteur Ahlonsou Adjimon François est une figure respectée du monde médical et social béninois. Spécialiste de la transfusion sanguine, il a consacré sa carrière à une mission vitale : sauver des vies par le don de sang.
Sous sa direction, la sensibilisation au don de sang a connu un essor remarquable. À travers des campagnes de proximité et des plaidoyers constants, il a travaillé à briser les préjugés et à encourager le don volontaire et bénévole, convaincu que « donner son sang, c’est donner la vie ».
À sa retraite, son engagement n’a pas faibli. Aujourd’hui membre du Conseil Économique et Social départemental de l’Ouémé, il continue d’agir pour le bien commun, avec la même rigueur et le même altruisme.
Mais l’homme ne se résume pas à ses titres. Humaniste convaincu, le Dr Ahlonsou a toujours mis sa plume, son énergie et ses moyens au service d’autrui. Au Centre Hospitalier Départemental de l’Ouémé, il a souvent plaidé pour les malades démunis, facilitant leurs soins ou soutenant leurs démarches. Pour lui, la valeur d’un être humain dépasse toute considération matérielle. Il aime à citer Camara Laye :
« Un être humain vaut plus que tous les comptes en banque de la terre. »
Sur le plan politique, il s’est distingué par sa fidélité indéfectible à Me Adrien Houngbédji, dont il partage les idéaux de paix et de dialogue. En 2019, lors de l’Université de Vacances du Parti du Renouveau Démocratique (PRD), il exhortait les Béninois à reconnaître en Me Houngbédji un homme de paix et de constance.
Ancien deuxième adjoint au maire de Porto-Novo, Ahlonsou François a marqué par sa droiture, sa simplicité et son sens du devoir. Dans un monde où l’intérêt personnel tend à supplanter l’intérêt général, il demeure un repère moral, un modèle de loyauté et de compassion.
Pour lui, servir, c’est aimer et aimer, c’est agir.
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