À l’occasion de l’examen de la proposition de loi portant modification de la loi relative au Médiateur de la République, le député Mathias Kouwanou, connu sous le nom d’Akoma, a apporté un soutien sans réserve à la réforme engagée. Dans une intervention marquée par un plaidoyer en faveur du renforcement des mécanismes de médiation et de règlement pacifique des différends, l’élu a salué une initiative qu’il considère comme une avancée majeure pour la consolidation de l’État de droit et la promotion de la paix sociale au Bénin.
Prenant la parole lors de la séance plénière du mercredi 24 juin 2026 à l’Assemblée nationale, le député Mathias Kouwanou a rappelé le rôle fondamental joué par le Médiateur de la République depuis son institution au Bénin. Rendant hommage aux différentes personnalités qui ont occupé cette fonction, du professeur Albert Tévoédjrè au magistrat Joseph Gnonlonfoun, en passant par l’ancien député Pascal Essou, il a souligné l’importance de cette institution comme interface privilégiée entre l’administration publique et les citoyens.
Pour le parlementaire, le Médiateur de la République constitue un recours essentiel pour les populations confrontées à des difficultés administratives ou à des situations d’injustice. « C’est un pont entre l’administration et le citoyen », a-t-il insisté, mettant en avant sa contribution à la préservation de la cohésion sociale et à la résolution pacifique des conflits.
Mathias Kouwanou a également salué la volonté du gouvernement du Président Romuald Wadagni de donner davantage de visibilité et d’efficacité aux institutions républicaines. Selon lui, la réforme en discussion permettra au Médiateur de la République de jouer un rôle plus actif dans les processus de réconciliation entre l’administration publique et les différentes forces sociales et professionnelles du pays.
L’élu a particulièrement apprécié l’élargissement du champ d’intervention de l’institution ainsi que le renforcement de ses prérogatives. À ses yeux, ces innovations offriront aux citoyens un recours plus accessible, plus efficace et davantage adapté aux réalités contemporaines de la gouvernance publique.
Autre point majeur relevé par le député : l’arrimage des responsabilités du Médiateur au vice-président du Conseil économique et social. Une orientation qu’il juge pertinente en raison de la connaissance approfondie qu’a cette institution des préoccupations économiques et sociales des populations béninoises.
Invitant ses collègues à soutenir massivement le texte, Mathias Kouwanou a estimé que cette réforme participe à l’enracinement de la culture du dialogue, de la médiation et de la paix dans le pays. Pour lui, l’adoption de cette loi contribuera à inscrire davantage le Bénin parmi les nations qui privilégient le règlement pacifique des différends administratifs, professionnels et sociaux.
Par son intervention, le député Akoma s’est ainsi positionné comme un défenseur du renforcement des institutions de proximité et de la consolidation des mécanismes de gouvernance favorisant l’écoute, la justice et la cohésion nationale.
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