Le 16 septembre marque chaque année la Journée internationale pour la protection de la couche d’ozone, une date consacrée à la sensibilisation et à l’action pour sauvegarder ce bouclier vital qui protège la Terre des rayons ultraviolets nocifs.
En 2025, le thème retenu, « De la science à l’action globale », rappelle l’urgence de transformer les avancées scientifiques en mesures concrètes au service du climat et de l’humanité. Ce message s’inscrit dans le prolongement du Protocole de Montréal, signé en 1987, et de son Amendement de Kigali, qui vise à réduire progressivement les hydrofluorocarbures (HFC), des gaz à effet de serre particulièrement nocifs.
Depuis l’adoption du Protocole, l’élimination progressive des substances appauvrissant la couche d’ozone a produit des résultats tangibles. Selon plusieurs institutions scientifiques, dont l’Académie de Besançon, la réduction de ces substances contribue non seulement à restaurer la couche d’ozone, mais aussi à limiter le réchauffement climatique.
Un héritage scientifique, un appel à l’action
La journée du 16 septembre, proclamée par les Nations Unies en 1994, n’est pas qu’un simple rappel historique : elle est un appel à la responsabilité collective. La protection de la couche d’ozone est l’exemple même d’une réussite internationale où science, coopération et volonté politique ont permis d’obtenir des avancées concrètes pour l’environnement et la santé humaine.
Préserver le futur
Aujourd’hui, l’enjeu est clair : il faut transformer ces réussites en actions globales et durables. La lutte contre les HFC et autres polluants, la promotion des technologies propres et la coopération internationale demeurent essentielles pour garantir aux générations futures un climat vivable et un écosystème préservé.
Le 16 septembre nous rappelle qu’en matière de protection de l’ozone et du climat, chaque action compte et chaque engagement pèse dans la balance de l’avenir.
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